Le séminaire Intersection reçoit la CSSSPNQL pour parler de sensibilisation à la maltraitance en contexte des Premières Nations

Par Annie Brisson-Proulx | févr. 20, 2020
Annuellement, les policiers communautaires du Québec participent au séminaire Intersection, un événement visant le rapprochement entre les services policiers et les citoyens. Parmi les conférenciers présents, on retrouvait notamment Maude Ostiguy-Lauzon à la CSSSPNQL et Véronique Chicoine, à la Sûreté du Québec.



Annuellement, les policiers communautaires du Québec participent au séminaire Intersection, un événement visant le rapprochement entre les services policiers et les citoyens. C’est sous le thème Une prévention innovante et dynamique au quotidien : Un engagement sans frontières pour la sécurité citoyenne que le service de police de la ville de Gatineau a organisé l’édition de 2019. Parmi les conférenciers présents, on retrouvait notamment Maude Ostiguy-Lauzon, coordonnatrice au mieux-être des aînés à la CSSSPNQL, et Véronique Chicoine, sergente coordonnatrice locale en police communautaire à la Sûreté du Québec, MRC de Sept-Rivières. Mesdames Ostiguy-Lauzon et Chicoine ont présenté un atelier sur la sensibilisation à la maltraitance des personnes aînées en contexte des Premières Nations.  

Les polices des communautés de Wendake, d’Essipit et d’Akwesasne, le Corps de police régional Kativik (Nunavik), la Sûreté du Québec, la Gendarmerie royale du Canada ainsi que d’autres corps de police municipaux ont assisté à la présentation. Le but du séminaire était de favoriser les interventions policières axées sur la résolution de problèmes, d’appliquer le renforcement des actions préventives, d’encourager le partenariat avec les représentants du milieu communautaire, ainsi que de favoriser le rapprochement entre les policiers et les citoyens. Cette formation visait également à sensibiliser les policiers au contexte et à la réalité des différentes communautés des Premières Nations et inuites, et des disparités particulières entre elles, en abordant divers concepts, tels que la sécurisation culturelle et l’approche holistique. La réduction des méfaits, l’importance du lien de confiance et la compréhension de la réalité des ressources disponibles pour les personnes aînées en communauté ont aussi été discutées.  

Empreint de partage et d’émotions, l’atelier a été l’un des favoris du séminaire et les thématiques touchant les Premières Nations devraient être abordées au prochain séminaire, en 2020.