Tahatikonhsontóntie : La recherche pour améliorer la santé et le mieux-être des Autochtones

Par CSSSPNQL | juin 03, 2020
En juillet 2019, le gouvernement fédéral a annoncé un investissement de près de 101 millions de dollars dans la recherche en santé autochtone. Au Québec, un financement de 3,5 millions de dollars a ainsi été accordé à la Dre Treena Wasonti:io Delormier, de l’École de nutrition humaine de l’Université McGill.



Mise en contexte 

En juillet 2019, le gouvernement fédéral a annoncé un investissement de près de 101 millions de dollars dans la recherche en santé autochtone. Par l’entremise des Instituts de recherche en santé du Canada, cet important investissement a permis la création du programme Environnement réseau pour la recherche sur la santé des Autochtones. Ce dernier a pour objectif de créer un réseau de centres consacrés au renforcement des capacités, à la recherche et à l’application des connaissances axées sur les Autochtones. 

Au Québec, un financement de 3,5 millions de dollars a ainsi été accordé à la Dre Treena Wasonti:io Delormier, de l’École de nutrition humaine de l’Université McGill. 

Un nouveau réseau intégré au Kahnawake Schools Diabetes Prevention Project 

Le réseau coordonné par Mme Delormier, Tahatikonhsontóntie – « the faces that are coming » – Community Mobilization for Indigenous Health Research Capacity, fera partie du Kahnawake Schools Diabetes Prevention Project (KSDPP) sur le territoire mohawk de Kahnawake. Mis en place il y a 25 ans, le KSDPP fait partie des pratiques exemplaires reconnues à l’échelle nationale et internationale dans le domaine de la recherche répondant aux besoins des communautés. 

La mission de l’Environnement réseau pour la recherche sur la santé des autochtones Tahatikonhsontóntie sera de créer un espace pour que les communautés, les aînés, les jeunes, les chercheurs et les utilisateurs de connaissances puissent s’unir pour la promotion de la santé, la recherche participative et la formation. Ce sont les approches de décolonisation de la recherche et de renforcement des partenariats entre les communautés et le milieu universitaire qui seront au cœur du réseau. Le but ultime de ce grand projet est de soutenir l’autodétermination des Autochtones dans leur quête d’amélioration de leur santé et de leur mieux-être. 

La CSSSPNQL agira à titre de collaboratrice et soutiendra la création du réseau et la mise en œuvre de ses activités. Elle facilitera notamment les communications entre les chercheurs et les communautés.